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Chalutiers Semi-Industriels de Concarneau : Concarneau est notamment connu pour sa flottille de thoniers senneurs océaniques. Mais durant de longues années, le port fut la base d'une importante flottille de chalutiers industriels et semi-industriels. Ils étaient 118 en 1970. Lorsque le fonctionnement de ces navires devint économiquement difficile, plusieurs partirent pour d'autres ports comme Lorient, La Rochelle, Hendaye ou bien encore en Afrique. A l'aube des années 1980, outre sa flottille de thoniers océaniques, le port comptait une cinquantaine de chalutiers industriels et semi-industriels. Voici des informations sur quelques-uns d'entre-eux : Voir également les pages consacrées aux Armements concarnois CMB et France-Thon, Goalabré, Nicot, Dhellemmes , à la Scapêche et à trois chalutiers semi-industriels classiques de Concarneau |
![]() Photo Roland Grard |
![]() Photo Roland Grard |
| Ci-dessus
: l'Amarante Chalutier semi-industriel immatriculé CC 318173 (ex-CC 3936), puis SM 318173. Il fut construit en 1964 aux Chantiers SICCNa de Saint-Malo. Vendu en Afrique probablement en 1991, il a été transformé en caboteur. Il finit ses jours dans le port de Douala au Cameroun où il a été photographié en 2004. Longueur : 31,85 m, largeur : 7, 22 m, coque acier Moteur : 570 ch de marque Duvant Cales réfrigérées : 145 m3 Armement : Yves Goalabré à Concarneau puis Armement Nord-Bretagne |
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Thierry la Fronde Ce chalutier semi-industriel a également fini ses jours au Cameroun. Immatriculation
: CC 318168, puis SM 318168 Photo ci-contre à Saint Malo en 1991 : Thierry la Fronde et à son tribord, Amarante. |
![]() Photo Gino Provost |
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ci-dessus : le Rivalène (CC 3923), chalutier semi-industriel, sister-chip de l'Amarante. Construit également en 1964 pour le même armement, caractéristiques et chantier naval de construction identiques à l'Amarante. Cependant, en 1975, il est passé au quartier maritime de Lorient où il reçoit l'immatriculation LO 288663. En 1980, il est toujours signalé à Lorient, pour l'armement Calloch. Il passera à Bayonne en 1991 et partira Afrique en 1994. Il prend le nom de Nassom, immatriculé D 525 à Douala au Cameroun. |
![]() Photo Frédérik Régnier |
Capitaine Glatre II Le chalutier entre dans le port de Concarneau fin 1996. Il s'agit de l'ex-"Mojenn", du même port. Immatriculation
: CC 291718 |
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Le Malouin Ex-Valloire
(jusqu'en 1975)
Le Malouin à quai à Concarneau en 1982
Photo Philippe Malpertu |
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Luc
Immatriculation
: CC 3958 puis CC 318182 La flottille de cet armement comptait en 1976, 16 chalutiers semi-industriels et 12 thoniers-senneurs contre 18 chalutiers et 10 thoniers 10 ans plus tôt. Le chalutier est devenu le "Spes Unica" en 1976 pour le Groupement des Pêcheurs Etellois (LO 318182), puis le "Croix Izan" toujours au quartier maritime de Lorient. Parti à Tamatave (Madagascar) et devenu le fileyeur "Hortensia" (immatriculé TM 02 007) Le "Luc" en carénage sur le slipway de Concarneau en 1972. |
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Jéchrisa-Marie
Immatriculation
: CC 3883 |
![]() La photo, due à Pierre Mary, montre le "Jechrisa-Marie" dans le port de Concarneau en 1972. |
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Il fut un des premiers chalutiers à être armé en pêche arrière mais il avait été construit en chalutier mixte pêche arrière et pêche par le côté. Deux potences étaient installées à babord et à tribord de la poupe pour la pêche arrière et une 3ème potence située à peu près à mi-longueur sur le côté tribord pour la pêche latérale. Le pont était couvert. C'était aux débuts de la pêche arrière et ce choix avait fait pour sans doute préserver l'avenir si ça ne marchait pas avec ce nouveau système mais également pour vaincre les réticences des patrons de pêche. Plus tard, la potence latérale avant a été supprimée et les deux potences arrières ont été remplacées par un portique. On le
retrouve au milieu des années 1970 à Boulogne-sur-Mer.
La longueur a été portée à 29,70 m, la
puissance à 525 cv. Il est immatriculé BL 196241 et
classé dans la flottille semi-industrielle. Il connaitra les
armements successifs à Boulogne : Roger Lamour, Sodarco, Locafrance.
Il a été désarmé puis a coulé dans
le bassin Loubet après avoir été pillé.
Renfloué, il a été remorqué au "Petit
Port" à Boulogne où il a été ferraillé.
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